• Le règne de l'Empereur T1 - Le skyraff - Thomas & Florence Gindre

     

    Prêt à embarquer pour une aventure à dos de skyraff ?
    Un adolescent qui a de l'avenir.

     

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    Interview de Maxime Duranté pour L'Attelage



    Bonjour.
    Merci d'avoir accepté de répondre à mes questions.
    ^^
    Tout d’abord, sans parler de l'Attelage, présente-toi un peu.

    C’est un chouïa compliqué de parler de moi sans parler de L'Attelage – ce projet a vraiment pris une place prépondérante dans ma vie – mais, pour résumer, je dirais que je suis un linguiste enthousiaste et un amateur d’Histoire s’ouvrant progressivement à d’autres disciplines. J’aime de plus en plus le travail de recherche, la réflexion théorique confrontée à l’épreuve de la pratique ; mon quotidien s’articule principalement autour des questions sociétales liées, de près ou de loin, à la place de l’auteur dans l’industrie, à l’évolution du français, à son rôle vis-à-vis des autres langues qui lui font concurrence, etc.

    Hormis tout ça, je reste cavalier, joueur de jeu vidéo et sportif dans l’âme, bien que je n’aie plus autant l’occasion de me consacrer à ces passions qu’autrefois : je pense être à un instant de ma vie où il est primordial de bosser sans économiser ses efforts. C’est peut-être triste, présenté ainsi, mais je préfère passer deux heures à lire Le Capital de Marx, pour me confronter à un nouveau paradigme économique, que deux heures sur un jeu en ligne. J’ai l’impression de me trouver à un véritable tournant dont l’issue décidera de ma vie future, et je ne le raterai pour rien au monde. Alors, je taffe, je cogite, je rumine !

     

    Interview de Maxime Duranté pour L'Attelage

     

    Y a-t-il des auteurs qui ont bercé ton enfance/adolescence ?

    Oui, mais ils ont tous disparu de ma bibliothèque au profit d’auteurs moins accessibles ! J’ai petit à petit délaissé un certain nombre de plumes « faciles », comme Rowling, Paolini ou Werber, qui m’avaient énormément plu quand j’étais adolescent – je ne juge pas les personnes à qui ces auteurs plaisent toujours, d’ailleurs, mais mes goûts ont évolué. Je ne me satisfais plus d’une compréhension immédiate, sans doute parce que ce qui est compréhensible immédiatement ne sollicite pas les méninges… et que j’aime me prendre la tête !

    Dans un autre registre, j’ai bien quelques mangas/animes marquants, notamment Les Chroniques de la Guerre de Lodoss et Berserk, qui font non seulement partie de mes influences mais aussi de celles d’œuvres que j’adore, la saga Dark Souls étant pour moi une des plus belles réussites de l’esthétique gothique.

    Ah, et je me souviens avoir été impressionné par la puissance de certains styles classiques – ceux de Balzac, de Zola, de Maupassant –, mais profondément ennuyé par les thématiques qui étaient abordées dans leurs romans. Ce n’est pas que j’ai été bercé ; c’est que j’ai été chahuté par cette découverte d’une langue presque étrangère au parler commun. J’imagine que cette rencontre se ressent dans ma manière d’écrire !

     

    Qu'est-ce qui t'a poussé à créer l'Attelage ?

    Une volonté de « dégraisser la chaîne du livre », sûrement : quand on examine le schéma de production d’un livre papier, on s’aperçoit qu’un nombre très élevé d’intermédiaires s’interpose entre l’auteur et le lecteur. Autant ces intermédiaires sont justifiés dans une logistique commerciale « concrète » – il faut imprimer les livres, les diffuser, les distribuer, etc. –, autant je ne vois pas bien pourquoi on s’encombrerait de maillons surnuméraires à l’ère de la publication numérique. Quand on sait que 90 % des revenus engendrés par la vente de livres ne va pas dans la poche de ceux qui les écrivent, mais dans celle de ceux qui… je ne sais pas trop quel terme employer – bidouillent ? tripotent ? broient ? –, on est en droit de s’interroger, d’explorer d’autres pistes.

    Notre première étape a été de remettre en question l’absolue nécessité d’être subordonné à un éditeur. Je traiterai le sujet avec force détails dans un essai dédié, mais la relation d’auteur à éditeur s’est toujours résumée à un rapport de domination… dont nous sommes les éternels dominés. Or, le rôle de l’éditeur s’inscrit traditionnellement dans une logique de « filtre », de « tamis » entre les manuscrits bruts et le lectorat ; c’est comme s’il se dressait, entre vous et moi, une sorte de « super lecteur » qui validerait ou invaliderait mes écrits. Nous avons ainsi pris le pari de nous en passer, et de soumettre nos textes à l’avis des autres Attelés, puis du vôtre. Cette « libération » que nous essayons de promouvoir s’accompagne d’une rigueur renforcée de notre côté ; c’est indéniable. Nous devons développer un savoir-faire analogue – pas identique, j’insiste – à celui des éditeurs, si nous souhaitons amener nos textes au niveau de qualité attendu par le public. C’est aussi pour cette raison que l’échange direct avec ce dernier nous est si précieux.

    Le coût de publication nul, ou quasi-nul, sur le site de L'Attelage, nous permet en outre de donner beaucoup aux lecteurs gratuitement, de sorte qu’ils puissent choisir de s’abonner ou non. L'Attelage, c’est une démarche que nous essayons d’ouvrir aux budgets les plus modestes : pour le prix d’une sortie grand format d’un éditeur, vous pouvez avoir un accès illimité à toutes les publications de cinq auteurs pendant une année complète, soit, au minimum, l’équivalent de cinq romans… et beaucoup d’autres bonus !

     

    Interview de Maxime Duranté pour L'Attelage

     

    Qu'est-ce que l'Attelage, d'ailleurs ?

    On a un speech bien huilé pour le présenter – on l’a d’ailleurs sauvegardé dans un robot du serveur Discord pour y faire appel quand on a la flemme ! Très succinctement, L'Attelage est un regroupement d’auteurs publiant leurs écrits à un rythme mensuel, sur une plateforme où est encouragé l’échange avec les lecteurs. L’idée est de créer, à long terme, une relation symbiotique entre auteurs et lecteurs : comme nous serons rémunérés au fur et à mesure de nos publications, les histoires pourront avancer plus vite que si nous étions resté dans un système traditionnel, où l’auteur doit « ronger son frein » en attendant d’avoir terminé son manuscrit, croiser les doigts pour ferrer un éditeur, et les croiser encore plus forts pour que les ventes suivent ! Nous aimerions casser cette dynamique en faveur d’une nouvelle, plus directe et plus respectueuse pour les écrivains comme pour les lecteurs.

     

    Interview de Maxime Duranté pour L'Attelage


    J'imagine que le nom, le logo et les mascottes n'ont pas été choisis au hasard, n'est-ce pas ?

    Il y a bien quelques anecdotes à ce sujet, oui ! Avant même de commencer à concevoir la première mouture du site, les Attelés s’étaient mis d’accord pour éviter une énième resucée des métaphores associées à l’écriture : des plumes, des livres, des machines à écrire, l’imaginaire, la création, etc. Je ne veux pas paraître désobligeant, mais l’onomastique des groupuscules littéraires ne dépareillerait pas au congrès des coiffeurs. Mesquinerie à part, nous voulions un nom qui pût se décliner en adjectif autant qu’en substantif pour désigner les membres individuellement, dans l’optique de créer un sentiment de cohésion – une identité unique, en dehors de la nomenclature classique.

    Le concept d’Attelage s’est rapidement imposé parce qu’il représente notre volonté commune de participer à un projet allant dans la même direction ; c’est l’intérêt du groupe qu’on a voulu symboliser, ainsi que cette charge que nous devons tirer. Pour la première itération du logo – qui va changer –, c’était la même idée : le chien sautant au-dessus d’un obstacle montrait que nous avions l’impulsion nécessaire pour dépasser les difficultés. Enfin, ça c’était l’idée initiale ; beaucoup de gens nous ont dit qu’ils le trouvaient « agressif » et nous allons nous diriger vers quelque chose de plus conceptuel pour la V2 de la plateforme ! Quant à la couleur bleue, elle est traditionnellement associée aux réseaux sociaux et rappelle le froid, l’arctique… l’univers des chiens de traîneau, en somme !

    Concernant Boréale maintenant, le husky est le plus emblématique de tous ; ça tombait sous le sens de choisir cette race pour notre mascotte. Je ne me souviens pas si nous avons vraiment discuté son sexe, en revanche ; j’ai même l’impression que tout le monde s’est accordé sur le choix d’une femelle sans que la question ne soit soulevée ! Son nom a été soumis au vote populaire, et c’est Boréale qui l’a remporté alors que c’était une proposition que j’avais faite pour déconner – en hommage à un personnage de Dawn Of War, Indrick Boreale, et à l’aurore boréale qui a… effectivement lieu dans le cercle arctique. Boréale a complètement éclipsé Cyann, ma proposition « sérieuse » !

     

    Interview de Maxime Duranté pour L'Attelage

     

    Quels sont les membres qui composent l'Attelage ?

    Fiouf ! Avec les chiots qui intègreront définitivement nos rangs pour la sortie de la V2, ce serait vraiment interminable de vouloir présenter tout le monde. En moyenne, les personnes qui participent à L'Attelage de façon vraiment directe – Attelés et contributeurs – sont des jeunes femmes, aussi devrais-je peut-être plutôt parler d’Attelées et de contributrices ! Nous n’avons jamais cherché une démographie particulière ; ça s’est fait naturellement.

     

    Interview de Maxime Duranté pour L'Attelage

     

    Comment sont-ils entrés dans la meute ? 

    Nous avons notre propre méthode de sélection, qui s’apparente davantage à un recrutement d’entreprise qu’à un tri de manuscrit tel qu’on le pratique dans l’édition. Nous recherchons des personnes porteuses d’un désir fort : celui de faire carrière dans l’écriture et d’entrer dans une communauté luttant activement pour les droits des auteurs.

    Sans trop en dévoiler, disons qu’il s’agit prioritairement de vérifier si les candidats s’intègreront bien dans leur groupe de travail, la meute, et de les amener à avoir une réflexion critique sur les écrits de celle-ci – ceux de leurs compatriotes, mais aussi les leurs ! Quant à la toute première meute, la bien nommée Alpha, je l’ai rassemblée au cours de mes pérégrinations sur Wattpad, d’où tout est parti.

     

    Interview de Maxime Duranté pour L'Attelage                                               Interview de Maxime Duranté pour L'Attelage

     

    Mais les auteurs ne font pas l'Attelage à eux seuls, n'est-ce pas ? Il y a aussi les Contributeurs et les Mushers. Peux-tu nous en dire plus à leur sujet ? 

    Les contributrices sont des artistes de divers médias (principalement de l’illustration, mais on a également un compositeur !) qui voient dans L'Attelage des valeurs communes visant à défendre et promouvoir l’indépendance créatrice. Nous sommes très heureux de pouvoir compter autant de talents, et de les voir enrichir nos propres productions des leurs ! C’est quelque chose d’unique que nous avons la ferme intention de renforcer en proposant une rémunération plus régulière et plus compétitive aux contributrices, parce que nous sommes engagés dans le même combat pour la reconnaissance de nos métiers.

    Les Mushers, c’est le petit nom que nous avons donné aux lecteurs qui ont décidé de nous soutenir et de nous motiver – par analogie à la personne dirigeant le traîneau ! Pour nous, un Musher est une personne qui a l’envie de participer à ces grands chantiers sur lesquels nous travaillons depuis déjà plus de deux ans ; c’est quelqu’un qui, en passant devant un bâtiment en construction, s’intéresse, demande s’il ne peut pas filer un coup de main, et se lie d’amitié avec l’équipe déjà sur place. Ce bâtiment, cette entreprise qu’on échafaude au fur et à mesure, on la voit comme un lieu commun, à partager, presque public. Les Mushers forment vraiment la communauté, oui ; je trouve qu’on revient à l’essence même du mot.

    Interview de Maxime Duranté pour L'Attelage

    En fait, l'Attelage, c'est une grande famille. ^^

    Peut-être pas quelque chose d’aussi immuable – on ne renie qu’assez difficilement les liens du sang –, mais j’aime bien comparer notre projet avec Guédelon, le château médiéval qui s’érige peu à peu grâce à la bonne volonté et aux dons du public. Ce n’est sûrement pas le chemin le plus facile que nous avons choisi, et nos méthodes ne sont pas les plus efficaces qui soient, mais nous avons cette satisfaction de faire « ce qui est juste » et de demeurer en cohérence avec nos idéaux. Cette vision nous unit et nous permet, par exemple, de rester jusqu’à minuit pour préparer la prochaine page du Post Héros, alors que personne n’est payé ! On fait contre fortune inexistante bonne humeur, quelque part.

     
     

    Peux-tu nous présenter quelques titres de l'Attelage ?

    Nous avons publié une série de posts pour présenter nos titres sur Facebook, l’originalité étant que chacun a été rédigé de manière à expliciter l’intention d’écriture par l’auteur, ou l’autrice en personne. Pour faire simple : au lieu de survendre l’histoire, comme c’est toujours le cas quand on essaie de les mettre en avant – allez, on va pas se mentir –, nous avons cherché à expliquer aux lecteurs ce que nous avons voulu y faire, pourquoi nous l’avons écrite, et d’où elle vient.

    Voici le premier post, qui me permettra en outre de parler rapidement des Serres du Griffon.
    Il suffit de naviguer un peu sur la gauche pour trouver les autres !

     

    Interview de Maxime Duranté pour L'Attelage     Interview de Maxime Duranté pour L'Attelage     Interview de Maxime Duranté pour L'Attelage     Interview de Maxime Duranté pour L'Attelage     Interview de Maxime Duranté pour L'Attelage

     

    Encore une fois, merci beaucoup d'avoir pris le temps de répondre à mes questions. ^^ 
    Un dernier mot pour la fin ?

    Barbapapa.

     

    Interview de Maxime Duranté pour L'Attelage

     

     

     

     

    Je remercie une fois encore Maxime de L'Attelage d'avoir eu la gentillesse, la patience et la rapidité de répondre à mes questions.
    Une communauté d'auto-édition à découvrir de toute urgence ! ! !

    Si vous en avez, n'hésitez pas à (lui) poser des questions dans les commentaires. ;-)

     

     

     

     Où retrouver la maison d'édition L'Attelage ?

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  • Marche avec moi - Catherine Ryan Hyde

     

    Un coup de cœur pour le voyage initiatique de ces deux sœurs.

     

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  • Cold Winter Challenge 2017/2018

     
    Il est de retour ! Pour sa 6ème édition, déjà ! Chouette ! :DCold Winter Challenge 2017/2018

     Créatrice : Antonine mais, désormais, organisé par Margaud.

    Les dates : du 1er décembre 2017 au 31 janvier 2018.

    Cold Winter Challenge 2017/2018
    Les menus :

    - La magie de Noël : lire un livre où la fête de Noël est fortement représentée.
    - Flocons Magiques : lire un livre fantasy, fantastique, réécriture de conte, etc... bref magique !
    - Marcher dans la neige : lire un livre de Nature Writing ou littérature de voyage qui se passe dans le froid.
    - Stalactites ensanglantées : lire un polar, thriller, etc, qui se passe dans le froid.

    Il suffit de choisir les menus que nous voulons. Le challenge est donc relevé une fois la lecture du menu (des menus) terminée. Un seul livre peut donc suffire. ;-)

    Notre pile à lire est ajustable au cours du challenge. Nous pouvons donc passer sans souci des 15 livres initiaux à seulement 5 ou, au contraire, augmenter notre PAL de quelques ouvrages supplémentaires. ^^Cold Winter Challenge 2017/2018

    Voici le lien du groupe où vous pouvez retrouver les tous les participants. Cliquez ici.

    Voici la vidéo où Margaud explique tout.
     


     

     Cold Winter Challenge 2017/2018

     

    Et voilà.
    Cette année, je pense que je ne commencerais le challenge qu'au mois de janvier, à moins que je ne puisse faire rentrer des lectures tout en complétant la fin de mon Défi lecture 2017. Mais je pense que ça va être compliqué... :p

    Bon concernant les menus, je ne sais pas si je pourrais trouver un livre se passant vers Noël, pour le menu La magie de Noël, je ne sais pas si j'en ai encore... A voir.
    Pour Flocons Magiques, Marcher dans la neige et Stalactites ensanglantées, j'ai quelques petites idées. ^^

    Voici les livres qui pourraient potentiellement rentrer dans ma PAL pour ce CWC, même si je sais que je ne les lirai pas tous :

    Cold Winter Challenge 2017/2018

    Cold Winter Challenge 2017/2018Cold Winter Challenge 2017/2018Cold Winter Challenge 2017/2018Cold Winter Challenge 2017/2018

    Cold Winter Challenge 2017/2018Cold Winter Challenge 2017/2018Cold Winter Challenge 2017/2018Cold Winter Challenge 2017/2018Cold Winter Challenge 2017/2018

    Et vous, allez-vous participer ?
    Bon challenge à toutes et à tous. ^^

    Cold Winter Challenge 2017/2018

     


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  • Le dernier fossoyeur - Marie Tinet

     

    Une nouvelle post-apocalyptique richement écrite.

     

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  • Renversant - Thomas Lejeune

     

    Et vous, jusqu'où seriez-vous prêt à aller pour retrouver la personne que aimez le plus au monde ?

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  • Interview Daryl Delight

     

    Bonjour.
    Merci d'avoir accepté de répondre à mes questions.
    ^^
    Tout d’abord, présentez-vous un peu.

    Mon nom de plume est Daryl Delight. Je me considère comme un auteur éclectique qui peut écrire dans tous les genres. Ceci dit, j'ai un penchant certain pour l'horreur, le fantastique et le thriller.

     

    Y a-t-il des auteurs qui ont bercé votre enfance/adolescence ?

    Ce n'est pas très original. Stephen King est le premier à qui je pense. Il y a aussi Clive Barker, Graham Masterton ou encore Lovecraft. J'ai surtout des références cinématographiques, de tout genres. Je peux citer par exemple Martin Scorsese, Wes Craven, John McTiernan, David Fincher, John Carpenter, Quentin Tarantino, James Wan... Et tant d'autres !

     

    Depuis combien de temps l'écriture est-elle devenue une part non négligeable de votre vie ?

    J'écris depuis toujours. Ça m'aide à extérioriser mes angoisses et autres sentiments. Je me suis tourné vers le cinéma pour mes études et je devais écrire des scenarii pour mes cours. J'ai découvert l'autoédition en 2016. Je suis du genre pessimiste alors je n'ai jamais voulu tenter d'envoyer mes écrits dans une maison d'édition. Mais je me suis dit pourquoi pas tenter de les mettre directement sur le web.

     

    Avez-vous des rituels lorsque vous écrivez ? Par exemple, écoutez-vous de la musique ou préférez-vous être au calme ?

    Je préfère le calme. D'ailleurs mes moments les plus productifs sont tard le soir, lorsque la nuit est tombée et que la ville dort paisiblement. Mais je ne suis pas contre un petit orage de temps en temps pour alimenter tout ça. J'aime également boire du thé dans mon mug favori.

     

    Interview Daryl Delight
    Ceci n'est pas le mug de l'auteur mais juste une illustration.

     

    Quel est, en moyenne, le temps que vous consacrez à l'écriture dans une journée lambda ?

    J'écris un peu le matin. Puis le soir. Et puis la nuit avant de dormir. C'est très aléatoire. Ce que je peux vous dire c'est qu'au delà de l'écriture, je pense à mon récit tout le temps. Que ce soit une idée, une phrase ou même un mot que j'aimerais placer dans un contexte.

     

    Avez-vous l’ensemble de votre histoire en tête, ou il y a-t-il une grande part d’improvisation au fur et à mesure que les personnages prennent vie ?

    J'ai quelques idées mais j'aime beaucoup improviser. Je laisse les mots me guider même si parfois il faut que je m'arrête pour rentrer dans une phase de réflexion intense.

     

    Quelle est la première personne à lire ce que vous écrivez ?

    La femme de ma vie. Son avis m'apporte beaucoup et son soutien m'est indispensable !

    Interview Daryl Delight

     

    Faites-vous appel à des bêta-lecteurs ?

    J'y arrive petit à petit mais je ne pense pas en prendre énormément. Les avis divergent tellement qu'il ne faut pas que les bêtas-lecteurs changent complètement mon texte et me donnent des complexes.

     

    Comment et pourquoi en êtes-vous venu à choisir l’auto-édition ?

    La liberté de m'amuser. Car écrire reste ma passion avant tout, j'avais trop peur d'envoyer mes romans à une maison d'édition, de rencontrer trop de refus ou d'ordres concernant mes écrits.

     

    Combien de livres avez-vous fait naître sous votre plume ?

    3 pour le moment. Slave And Mistress mon premier roman, Le faux milliardaire, une courte nouvelle érotique et humoristique. Mon troisième s'appelle La légende de Spellman et annonce mon arrivée dans le genre Horreur et Thriller. Et je compte bien continuer dans ce sens.

     

    Interview Daryl Delight        Interview Daryl Delight        Interview Daryl Delight

     

    Où peut-on se les procurer ?

    Sur amazon, j’inscris mes romans au programme KDP. Alors je ne publie que sur cette plateforme.

     

    Interview Daryl Delight

     

    Parlons maintenant de « La légende de Spellman ». D'où vous est venue l'idée de cette nouvelle horrifique ?

    L'idée m'est venu simplement. Je voulais faire un hommage aux films d'horreur de mon enfance. J'avais trois histoires différentes en tête et je me suis dit que j'allais les écrire dans un recueil de nouvelles. Et puis en cours d'écriture je me suis dit que les histoires avaient un point commun et qu'il serait beaucoup mieux d'y ajouter un fil conducteur. Ce qui m'a amené à créer une dernière histoire.

     

    N'est-ce pas trop dur de trucider des adolescents (les pauvres !) à tour de bras ? Enfin littérairement, bien entendu. ;-)

    Ho non... j'adore ! Je vais même vous citer Scary Movie : « J'en ai marre de tous ces adolescents boutonneux ! ». Haha.

     

    Petite question bête, mais pourquoi un doberman et pas une autre race ? 

    J'aime beaucoup les doberman, ça m'est venu comme ça, je trouve la race assez inquiétante si vous la croisez seul la nuit. Et je pense que inconsciemment l'image est venu du jeu Resident Evil. Je m'en suis rendu compte seulement après, mais c'est parfait car ça rentre parfaitement dans la thématique de la nouvelle qui est l'hommage aux films d'horreur. Même si c'est un jeu vidéo, ça me va très bien.

     

    Interview Daryl Delight

     

    Lors d'une soirée feu de camp et histoires qui font peur, quel est le rôle que vous joueriez ? Celui qui raconte les histoires les plus trash ? Celui qui surgit d'un buisson en hurlant « BOOOOUUUUHHH ! » ? Celui qui tremble dans un coin ? Celui qui essaye de rassurer les autres en leur disant que ce ne sont que des histoires ?

    Celui qui raconte et qui veille tard pour épier les autres se méfier de leur ombre. Sortir d'un buisson et crier pour faire peur est trop simple. Je déteste les Jumpscares comme on les appelle. Je préfère créer une ambiance. La peur doit venir après l'histoire, lorsque vous hésitez à descendre la nuit pour aller vous chercher un verre d'eau.

     

    Il est parfois des légendes qu'il vaut mieux laisser dormir. Y en a-t-il une en particulier qui vous ai déjà effrayé ? (Dame Blanche, Bloody Mary...) 

    Les légendes urbaines les plus effrayantes sont souvent tirés de faits réels. Vous réveiller avec une cicatrice et un rein en moins dans une baignoire pleine de glace. Voila qui peut faire peur. Je citerai simplement un passage du film Urban Legend : « Ma mère regarde toujours sous la banquette arrière avant de monter en voiture. ». On ne sait jamais, un homme armé d'une hache pourrait y être caché !

     

    J'ai cru lire qu'il serait possible que cette nouvelle de reste pas un one-shot ? 

    Un volume 2... Un jour peut-être. Mais je compte écrire d'autre romans avant... A moins que les lecteurs le réclament très vite.

     

    Interview Daryl Delight

     

    Avez-vous d’autres projets littéraires ?

    Oui beaucoup d'idées se bousculent dans ma tête. Je sais déjà que je compte continuer dans ce genre. Horreur ou Thriller. Je me suis éclaté à écrire La légende de Spellman, alors je compte bien m'éclater de nouveau.

     

    Encore une fois, merci beaucoup d'avoir pris le temps de répondre à mes questions. ^^
    Un dernier mot pour la fin ?

    N'allez jamais dans une maison perdue dans la forêt !

     

    Interview Daryl Delight

     

     

     

    Merci à Daryl Delight d'avoir eu la gentillesse, la patience et la rapidité de répondre à mes questions. C'est quelqu'un de gentil et d'abordable.
    Si vous en avez, n'hésitez pas à (lui) poser des questions dans les commentaires. ;-)


     

     

     

     Bibliographie de Daryl Delight :

    Slave And Mistress : Quand les femmes prennent le pouvoir
    Le faux milliardaire (Nouvelle érotique) 
    La légende de Spellman (Nouvelle horreur) 


     
    Livre lu
     
     

    La légende de Spellman

      

    Où retrouver l'auteur ?


    Site

    Facebook

    Twitter

    Amazon

     

    Interview Daryl Delight
    Marques-page La légende de Spellman.

     


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  • Les Fils du Destin - Chris Red

     

    Prêt à changer de planète et à sauver la galaxie ?

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  • Interview Marion Roudaut

     

    Bonjour.
    Merci d'avoir accepté de répondre à mes questions.
    ^^

    Mais de rien, ça me fait plaisir de papoter !

     

    Tout d’abord, présente-toi un peu.

    Salut, je m’appelle Marion et j’ai 22 ans. Après avoir tenté ma chance auprès des maisons d’édition (à 17 et 18 ans, naïve et inconsciente que j’étais), j’ai fait la connaissance d’auteurs géniaux sur Wattpad, avec lesquels j’ai finalement fondé L’Attelage ! Et sinon, je suis bretonne et actuellement en master web éditorial.

    Mes crêpes sont fameuses.

     

    Interview Marion Roudaut

     

    Y a-t-il des auteurs qui ont bercé ton enfance ?

    Comme beaucoup d’enfants de ma génération, j’ai grandi avec la saga de J.K Rowling ! Sinon, dans l’ensemble, j’ai passé de longues années avec des ouvrages dont je déconseille la lecture aujourd’hui, parce qu’ils m’ont immensément déçue in fine : Tara Duncan, ou encore Les Chevaliers d’Émeraude avaient un formidable potentiel, avant d’être gâchés sur la longueur – je dirai même que Sophie Audouin-Mamikonian a massacré sa saga. Mais même ces lectures décevantes ont joué leur rôle dans la formation de mon imaginaire et le développement de mon écriture : ça m’a donné des exemples ce que je ne veux pas faire ! Eragon a les mêmes travers, avec deux derniers tomes calamiteux.

    Par contre, des séries comme Fablehaven ou Percy Jackson m’ont enchantée ; je les recommande ! La série des Narnia a vivifié mon imaginaire. Et sinon, j’ai aimé lire des classiques (Dumas, Hugo, Flaubert, Austen, Baudelaire, Rimbaud, etc), et tout ce qui touchait à la mythologie celtique et gréco-romaine.

     

    Depuis combien de temps l'écriture est-elle devenue une part non négligeable de ta vie ?

    C’est mon professeur de CM1 qui m’a donné le goût de l’écriture en imposant des rédactions toutes les deux semaines. Ma mère, qui a une jolie plume, planchait avec moi sur les histoires, tous les mercredis, et les bonnes notes m’ont motivée ! J’ai cogité des années, à la recherche de ma propre histoire, jusqu’à trouver ma voie à 16 ans. J’ai accumulé les textes par-ci par-là entre temps.

     

    As-tu des rituels lorsque tu écris ? Par exemple, écoutes-tu de la musique ou préfères-tu être au calme ?

    La plupart du temps, j’écris en musique ! Ça m’est nécessaire pour plonger dans l’ambiance adéquate, ça invoque tout de suite des images. Sinon, je n’ai pas de rituels en particulier, au risque de décevoir ! J’ai besoin d’être à un bureau, relativement au calme. Je peux écrire dans le bruit, ou pendant un cours, mais le résultat nécessite de bonnes corrections derrière en général !

    Interview Marion Roudaut

     

    Combien d’heures par jour passes-tu à écrire ?

    C’est variable, ça dépend du travail que me demande la gestion de L’Attelage et mon master ! Mais allez, disons que les bonnes semaines, je peux accumuler 5-6h d’écriture.

     

    As-tu l’ensemble de ton histoire en tête, ou il y a-t-il une grande part d’improvisation au fur et à mesure que les personnages prennent vie ?

    J’avoue ne pas trop comprendre lorsque des collègues auteurs et autrices prétendent que leurs personnages « n’en font qu’à leur tête », haha ! J’ai une idée bien précise de comment ils doivent se comporter. Concernant l’intrigue, je laisse une bonne part à l’improvisation, mais dans un cadre maîtrisé : je sais d’où je pars, avec quels personnages, ce que je dois incorporer en termes de concepts, d’événements clefs, d’images et d’idées, vers où je dois aller, mais il y a des trous à combler au fur et à mesure de l’écriture ; c’est impossible (ou suicidaire) d’écrire une saga sans aucun plan !

     

    Quelle est la première personne à lire ce que tu écris ?

    C’est Maxime, l’un des Attelés fondateurs ; nous sommes en discussion quasi tout le temps, dès que nous sommes sur nos PC respectifs, donc ça facilite de facto les échanges ! J’estime beaucoup son écriture et son regard critique, d’où l’importance de ses retours. Mais mes autres compères attelés, Julien et Karole, sont juste derrière pour me relire et me prodiguer leurs précieux conseils ; j’ai de la chance de faire partie d’un tel groupe.

     

    Fais-tu appel à des bêta-lecteurs ?

    Alors, L’Attelage a ça de génial que les lecteurs lisent ce qu’on écrit au fur et à mesure, tous les mois, à chaque chapitre publié ! On pourrait dire que ce sont nos bêta-lecteurs de luxe, puisqu’ils nous aident à rectifier, voire à réécrire, ce qui ne va pas. Les versions propres de nos histoires achevées, c’est à leur investissement qu’on les doit !

     

    Interview Marion Roudaut

     

    Comment et pourquoi en es-tu venue à choisir l’auto-édition ?

    On pourrait croire que les auto-édités décident de tout faire eux-mêmes par aigreur, déçus de ne pas avoir été retenus par le circuit traditionnel ; ce n’est pas mon cas. J’ai bien conscience de la médiocrité des manuscrits que j’ai expédiés à mes 17 et 18 ans, ils ne pouvaient être que refusés !

    Je me suis « juste » rendue compte que j’avais énormément idéalisé le système éditorial, que je ne voyais que le côté prestigieux et réconfortant de la reconnaissance de mon travail par des professionnels.

    Mais quand on creuse un peu, on découvre un système qui appauvrit les auteurs, les empêche de vivre de leur plume et les accable de nombreuses contraintes. Puis, une fois qu’on a goûté à des alternatives comme Wattpad, on ne peut plus se passer de l’interaction en direct avec les lecteurs.

    Tout ça m’a conduite à la fondation de L’Attelage !

     

    Combien de livres as-tu fait naître sous ta plume ?

    Un seul pour l’instant, Les Prétendants, le premier tome de ma série Fantasy… et c’est déjà pas mal, vu la taille du bestiau !

     

    Interview Marion Roudaut                    Interview Marion Roudaut
    Partie 1                                                                                   Partie 2

     

    Où peut-on se les procurer ?

    C’est en lecture gratuite et illustrée (merci les contributrices <3) sur le site de L’Attelage ; foncez-y, vous le trouverez parmi la foule de bons romans qu’on vous propose ! J’ai aussi commencé à y publier le tome 2.

     

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    Parlons maintenant du « Livre du Destin T1 – Les Prétendants ».
    Pourquoi ce choix de faire un roman fantasy ?

    C’était mon genre littéraire préféré (et ça l’est toujours) quand j’étais ado, ça m’a paru naturel d’y plonger. Tout, ou presque, est permis !

     

    Comment t'est venue l'idée de cette histoire ? Quelles en ont été les premières bases ?

    J’ai très longtemps réfléchi à la série que j’aimerais écrire, depuis ma classe de CM1 pour être honnête. Je voulais être autrice, et puis c’est tout. Puis, durant une heure de permanence en seconde, j’ai cogité autour du terme de « dragonnier » qu’on trouve dans la série Eragon, et je me suis dit que c’était un néologisme super bien trouvé. J’ai tenté d’en créer un et, je ne sais trop comment, j’ai abouti au terme d’ « Alfadryon » ; Zéphyr est né, puis sa jumelle Dana, et les autres. J’ai construit l’univers et l’histoire autour d’eux, injectant ce que j’avais toujours aimé dans mes lectures de jeunesse, et des éléments que j’aurais aimé croiser dans mes romans préférés.

     

    On y retrouve des races plutôt classiques (Elfes, Nains, Fées, Dragons...) et d'autres que l'on rencontre moins souvent (Centaures (<3), Dryades, Hamadryades, Satyres... ). Cependant chacune porte un peu de toi. J'imagine que tu as dû faire quelques recherches pour te les approprier ?

    J’ai dévoré pas mal de manuels et vu beaucoup de documentaires sur la Préhistoire et l’Histoire, en passant par les mythologies du monde ; un terreau parfait !

     

    Tu as une plume très fluide, très agréable et fraîche. Je suis fan ! Tu as fais le choix de créer une héroïne assez « classique » et réaliste, mais avec une répartie acérée. Peux-tu nous en dire un peu plus à son sujet ?

    Pour l’anecdote, Morgane est le dernier personnage qui m’est venu. Je trouvais qu’il manquait quelque chose à mon groupe de héros, il manquait un liant, une présence qui, peu à peu, les souderait tous. C’est comme ça qu’elle m’est venue, par nécessité de parachever la fresque narrative en construction.

     

    Interview Marion Roudaut


    Restons avec les personnages. Lequel prends-tu le plus de plaisir à mettre en scène ?
    A contrario, lequel est le moins coopératif (le vilain) ?

    Zéphyr est le plus plaisant à mettre en scène… parce que le plus complexe. Cassim me permet aussi de m’éclater, mais, définitivement, l’Alfadryon a ma préférence. J’aime les choses un peu brisées.

    Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, Morgane est particulièrement difficile à manipuler : une héroïne dite « principale » peut très vite devenir insupportable, clichée et envahissante. Je suis très prudente dans son traitement, je veux la garder aussi crédible que possible, avec ses forces et ses faiblesses bien dosées.

     

    Merlin, tu nous l'as complètement chamboulé ! Mais j'adore ! Cela n'a-t-il pas été trop difficile de transformer un enchanteur de légende en sorcier 2.0 ?

    Haha non, Merlin me permet d’explorer toute la palette des émotions humaines, parce qu’il a un passé très lourd, dont il ne se débarrassera jamais, et de nombreux secrets. C’est toujours un plaisir de prendre des personnages que tout le monde connaît pour les détourner et en faire des êtres surprenants ! Le mieux, c’est de parvenir à concilier la tradition et la nouveauté, en ajoutant ma touche qui reste cohérente avec la légende originelle.

    Interview Marion Roudaut

     

    Pour Nunki (il a l'air trop mignon !) et ceux de sa race, comment t'est venue cette idée ?

    Très honnêtement… Je ne sais pas. Mais depuis peu, je soupçonne les séries de mon enfance (Pokémon ou encore Yu-Gi-Oh !) de se mélanger pour créer des créatures bizarres, à partir de souvenirs déformés. Les lumignons sont sûrement un mélange de togepi et de kuriboh aîlé, pour ceux à qui ça peut parler – j’ai honte.
    Il ne faut pas, j'adore l'idée ! Et puis Kuriboh était mignon, même si je lui préférai le Magicien des Ténèbres et le Gardien Celte. ;-)

     

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    Quelle est la scène que tu as préféré écrire ?

    La scène dans la Crypte du Destin, sans hésiter ! Elle concentre pas mal de concepts qui me sont chers et qui irriguent toute la saga.

     

    J'ai pu noter une certaine référence à Patrick Sébastien. Pourquoi lui en particulier ? :p

    Alors ça, c’est un ultime ajout de réécriture suggéré par Maxime, pour rire, mais ça marche bien, haha !

     

    Interview Marion Roudaut


    Petite question un peu bête mais... lequel a vu le jour dans ta tête avant l'autre ? Manau ou le prénom de Dana ? XD

    La question n’est pas bête… J’avoue que je ne sais plus trop si j’ai connu ce prénom d’abord grâce à Manau, ou d’abord grâce à la mythologie nordique… Damn. Tu m’as eue.

     

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    Si tu pouvais choisir de rentrer dans ton livre, quelle race voudrais-tu incarner ?

    C'est tout vu : je voudrais être une Dragonne ! Pouvoir se transformer quasi à volonté, selon l'humeur, selon les besoins, ça doit être absolument génial. Besoin d'un peu de muscles ? Done. Tu veux les cheveux longs aujourd'hui ? Done. Tu veux être un mâle ? Done. Les possibilités sont infinies, des plus sérieuses aux plus marrantes.

     

    Interview Marion Roudaut


    Pour les curieux (et je me considère dans le lot), combien de tomes comprendra cette saga ?

    7 ! Je suis ambitieuse, ou trop gourmande, au choix.

     

    As-tu d’autres projets littéraires ? 

    Pas dans l’immédiat, je souhaite vraiment me dédier à ce gros projet avant de m’embarquer dans autre chose, mais je laisse des idées me venir. On verra comment elles évoluent avec les années.

     

    Encore une fois, merci beaucoup d'avoir pris le temps de répondre à mes questions. ^^
    Un dernier mot pour la fin ?

    Merci beaucoup pour cette interview et, ma foi, jetez au moins un œil au site de L’Attelage : si vous aimez lire et si vous aimez les communautés soudées, ça devrait vous plaire !

     

    Interview Marion Roudaut

     

     

     

    Merci à Marion Roudaut d'avoir eu la gentillesse, la patience et la fabuleuse rapidité de répondre à mes questions. C'est une jeune femme pleine de vie et d'humour, très abordable.
    Si vous en avez, n'hésitez pas à (lui) poser des questions dans les commentaires. ;-)
    N'hésitez pas non plus à aller faire un petit tour sur le site de L’Attelage.

     

     

     

     Bibliographie de Marion Roudaut :

    Le Livre du Destin T1 – Les Prétendants
    Le Livre du Destin T2 – Sagesse pervertie (En cours d'écriture) 
    Le Livre du Destin T3 (A venir) 
    Le Livre du Destin T4 (A venir)
    Le Livre du Destin T5 (A venir)
    Le Livre du Destin T6 (A venir)
    Le Livre du Destin T7 (A venir)



    Livre lu
     
     

    Le Livre du Destin T1 - Les Prétendants

      

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