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    Bonjour.
    Merci d'avoir accepté de répondre à mes questions.
    ^^
    Tout d’abord, présentez-vous un peu.

    Je suis passionnée par l’écriture depuis l’âge de mes douze ans. Également passionnée par le monde équestre, j’en ai fait mon premier métier. Ensuite, je me suis orientée sur d’autres emplois tous assez différents avant de me consacrer exclusivement à l’écriture.

     

    Interview Oxanna Hope

     

    Y a-t-il des auteurs qui ont bercé votre enfance/adolescence ?

    Je n’ai pas vraiment d’auteurs fétiches. Les seuls dont j’ai lu tous les ouvrages sont les sœurs Brontë, Charlotte, Emily et Agnès. Peut-être également beaucoup de Stephen King.

     

    Depuis combien de temps l'écriture est-elle devenue une part non négligeable de votre vie ?

    Je crois qu’elle est vraiment devenue indispensable à ma survie quand j’avais une quinzaine d’années. Je passais mes heures de repas à écrire, c’était vital, plus encore que de me nourrir.

     

    Avez-vous des rituels lorsque vous écrivez ? Par exemple, écoutez-vous de la musique ou préférez-vous être au calme ?

    J’écoute effectivement de la musique. En général avec un casque. Des musiques dont l’ambiance me permet de me mettre dans l’ambiance de ce que je veux écrire. Écrire dans le silence me perturbe, je n’arrive pas à me concentrer.

     

    Quel est, en moyenne, le temps que vous consacrez à l'écriture dans une journée lambda ?

    L’écriture, à proprement parler, en général 2 à 3 heures en ne commençant pas avant 22 heures. Maintenant, si on tient compte des modifications que je fais sur mes textes qui sont de la réécriture et des corrections, j’y passe toute la journée, de 9 heures du matin à 22 heures.

     

    Interview Oxanna Hope

     

    Avez-vous l’ensemble de votre histoire en tête, ou il y a-t-il une grande part d’improvisation au fur et à mesure que les personnages prennent vie ?

     Non, c’est très rare que j’aie une histoire complète en tête quand j’écris. Je suis une personne pour qui faire un plan est déstabilisant. Ça me bride trop d’un point de vue imaginatif, donc je démarre avec une idée de base et ensuite, je laisse courir mon imagination. Parfois, je peux avoir un début et une fin de roman à l'esprit, je dois alors me débrouiller pour faire se rejoindre les deux parties.

     

    Quelle est la première personne à lire ce que vous écrivez ?

     Ma mère.

     

    Faites-vous appel à des bêta-lecteurs ?

     Ça m’arrive, oui. C’est important, à mes yeux, d’avoir le ressenti de ces premiers lecteurs pour rectifier le tir.

     

    Comment et pourquoi en êtes-vous venue à être éditée ?

    Comment : juste en envoyant mon manuscrit dans une maison d’édition. J’avais vu le nom de l'une d'entre elles qui venait d'ouvrir ses portes et j’avais été séduite par son nom. Deux semaines plus tard, j’avais une réponse positive.

    Le pourquoi est simplement que pour moi, quand j’étais enfant, c’était un rêve de l’être. Parce que pour moi, c'était une sorte de reconnaissance pour les auteurs. Savoir qu’un éditeur a le désir de miser sur soi, c’est quelque chose qui donne envie de se surpasser pour ne pas le décevoir. Néanmoins, à la suite d’un refus de mon tout premier roman, je n’ai plus voulu montrer mes écrits pendant au moins dix ans ni entendre parler d'édition. Une amie a réussi à me convaincre de me relancer alors que je ne croyais plus en moi, mais j’ai tout de même préféré choisir la voix de l’auto-édition. Jusqu’à ce que je réalise que je n’avais pas les épaules pour gérer le côté commercial. Je me suis donc tournée de nouveau vers le mode d’édition traditionnel.

     

    Interview Oxanna Hope

     

    Combien de livres avez-vous fait naître sous votre plume ?

     En tout, 13 livres, mais deux d’entre eux ne seront jamais édités puisqu’ils ont été écrits quand j’étais adolescente et le niveau n'est pas là. Sur les onze autres, il en reste encore trois à publier (1 en 2017 et 2 en 2018)

     

    Interview Oxanna Hope     Interview Oxanna Hope     Interview Oxanna Hope     Interview Oxanna Hope

    Interview Oxanna Hope      Interview Oxanna Hope     Interview Oxanna Hope

     

    Où peut-on se les procurer ?

    On peut les trouver mes ouvrages, d’une part chez mes éditeurs (Rebelle éditions, Nats éditions, J’ai Lu), ainsi que sur toutes librairies numériques et papier.

     

    Interview Oxanna Hope

     

    Parlons maintenant de « Lebenstunnel T1 - Allégeance ». Pourquoi avoir choisi d'écrire une uchronie sur le thème de la victoire nazi ?

    Je dois dire que je n’ai pas choisi d’écrire une Uchronie. Je voulais écrire une dystopie et, à mes yeux, ça en est une, mais à caractère uchronique (oui, je sais, je joue sur les mots ^^). Le thème en lui-même m’inspire depuis toujours. Non pas le nazisme à proprement parler, mais celui de la Shoah qui me touche beaucoup et également le mystère que constitue pour moi la capacité des humains à se transformer en monstres. Ça a un côté fascinant pour beaucoup de gens, je crois, parce que c’est terrifiant de se rendre compte qu’une part monstrueuse se cache en chacun de nous.

     

    Peut-on dire que ce livre est le reflet du monde tel que vous l'imaginez si l'armée SS avait réellement gagnée la guerre ou avez-vous « forcé les détails » ?

    Pas forcément, je me dis que si les Aryens avaient vraiment décidé de vivre comme je le décris, ils auraient eu beaucoup de mal à accroître leur population de par le fait que la génétique, même si on peut envisager qu’elle se contrôle, ne peut l'être en totalité. Il y aura toujours des Aryens qui naîtrons blonds et grandiront en ayant les cheveux qui foncent. Parce que la perfection imaginée par les Aryens n'existe pas. La preuve en serait une Krista qui, malgré sa « perfection » physique aryenne, n’est en rien une bonne Aryenne, justement. Ça ne fera pourtant pas d’eux des non-Aryens dans la façon de penser. Si on prend en plus comme base que le Führer Hitler et beaucoup de ses lieutenants étaient bruns ou n’avaient pas les yeux bleus, mon monde ne serait pas viable en totalité. Je suppose que oui, j’ai beaucoup forcé les détails, mais, dans une moindre mesure, je pense que mon univers dystopique et aseptisé pourrait être mis en œuvre sur une partie de la Terre, mais certainement pas sur la planète entière. C’est du moins ce que je veux croire parce que sinon, nous ne serions pas nombreux à avoir le droit de vivre.

     

    J'imagine que vous avez dû faire pas mal de recherches sur le sujet. Cela n'a-t-il pas été trop fastidieux ?

    Oui, j’en ai fait un certain nombre, mais pour moi, elles n’ont pas été fastidieuses parce que j’aime creuser les sujets qui m’intéressent. J’ai beaucoup étudié Germania en elle-même. Je lisais aussi beaucoup de livres documentaires comme « Les furies du Führer », « Les secrets du 3e Reich », des vidéos, des bios de survivants de la Shoah. Tout un tas de choses en fait.

     

    Comment les personnages de Krista et d’Élias sont-ils nés ?

    Je ne saurais pas vraiment dire. Je pense qu’à la base, je désirais deux personnages antagonistes. Chacun est l’opposé de l’autre, mais est également le miroir du peuple qu'il représente. Krista serait un peu comme la lumière alors qu’Élias est l’ombre. Ce que je voulais surtout, c’était voir l’histoire du côté de l’ennemi parce qu’on la raconte souvent sous l’angle de celui qui a souffert et non de celui qui fait souffrir. Mais, j'avais besoin que Krista soit une jeune fille douce et ouverte en même temps qu’elle était docile, pour montrer que parmi les « méchants » d’une histoire, on peut aussi trouver de bonnes personnes, et inversement dans le peuple d’Élias qui n’est pas fait que de personnes justes.



    J'ai flashé sur le prénom Yigaël (j'aime aussi beaucoup Krista). Comment les avez-vous choisis (tous, j'entends, pas que ces deux-là) ?

    Pour la majorité, j’ai fait des recherches au niveau des prénoms allemands pour Krista. Son nom de famille, par contre, est celui de ma correspondante allemande que j'ai eu quand j'étais au collège. Un petit clin d'œil pour elle. J'ai procédé de la même façon pour prénoms juifs et opté pour ceux qui me parlaient le plus, notamment Ygaël et Menahem que j’aime beaucoup.


    La scène de la maternité est particulièrement « violente ». N'a-t-elle pas été trop difficile à écrire ?

    Elle l’est, oui. Je me souviens avoir eu le cœur serré en la terminant. J’étais Krista et je voyais cet enfant dans mes bras et je me demandais si moi, en tant que vraie personne, j’aurais refusé d’obéir comme l’a fait Krista. Je sais que c’est une scène qui perturbe beaucoup, mais elle se devait de refléter le monde dans lequel vivait Krista.

     

    Combien de tomes cette série comprendra-t-elle ? Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

    Lebenstunnel est une trilogie, le dernier tome sortira dans le premier trimestre 2018. Je n’ai pas de date exacte pour le moment, mais elle sera ciblée sur le début de l’année.

    En dire un peu plus est difficile parce que je ne voudrais pas spoiler les lecteurs. Je mentionnerais simplement un mot : Pénitence.

     

    Avez-vous d’autres projets littéraires ?

    Je travaille actuellement sur une dystopie qui se situe dans un futur moins lointain que Lebenstunnel, mais tout aussi fermé.

     

    Encore une fois, merci beaucoup d'avoir pris le temps de répondre à mes questions. ^^ 
    Un dernier mot pour la fin ?

    Merci beaucoup de m’avoir offert l’opportunité de parler de mon travail et un immense merci à tous ceux qui ont pris de leur temps pour lire mes livres et découvrir mon univers. Je suis toujours très touchée par les retours que l’on me fait sur cela, et c’est ce qui m’aide à avancer et à m’améliorer.

     

    Interview Oxanna Hope

     

     

     

     

    Je remercie une fois encore Oxanna Hope de s'être prêtée au jeu avec autant de rapidité, de bonne humeur et de gentillesse.
    Si vous en avez, n'hésitez pas à (lui) poser des questions dans les commentaires. ;-)

     

     

     

     Bibliographie de Oxanna Hope :

    Dis Maman, qu'est-ce que ça veut dire ?
    Lebenstunnel T1 - Allégeance
    Lebenstunnel T2 - Chaos

    L'Apôtre de l'ombre
    Au creux de ma main tu n'es plus rien

    Go To Hell T1 - Rébellion
    Go To Hell T2 -Pulsions

     

      
    Livres lu

    Lebenstunnel T1 - Allégeance
    Lebenstunnel T2 - Chaos

      

    Où retrouver l'auteure ?

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  • Réception du 15/09/2017

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  • Lebenstunnel T2 - Chaos - Oxanna Hope


    Retrouvez Krista et Élias pour un second tome qui ne vous laissera pas le temps de respirer !

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    Venez continuer l'aventure à Zéphyria, le royaume des Anges !

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  • Réception Masse Critique privilégiée Babelio 11/09/2017

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  • Interview Rozenn Illiano

     

    Bonjour.
    Merci d'avoir accepté de répondre à mes questions.
    ^^
    Tout d’abord, présentez-vous un peu.

    Bien le bonjour, je m'appelle Rozenn, je suis une Bretonne de 32 ans qui fait plein de trucs (écriture mais illustration de temps en temps, et des bijoux).

     

    Y a-t-il des auteurs qui ont bercé votre enfance/adolescence ?

    Il n'y en a pas un en particulier. J'ai toujours lu plein de choses différentes : des contes, par exemple, ou des Chair de poule quand j'étais petite, puis plus tard des livres des collections Noir Mystère ou Peur Bleue chez J'ai lu (ça date !), puis beaucoup Stephen King aussi.

     

    Interview Rozenn Illiano

     

    Depuis combien de temps l'écriture est-elle devenue une part non négligeable de votre vie ?

    L'écriture a toujours été là en sourdine, mais je m'y suis mise sérieusement il y a trois ans environ, et je m'y consacre à temps plein depuis un an.

    Avez-vous des rituels lorsque vous écrivez ? Par exemple, écoutez-vous de la musique ou préférez-vous être au calme ?

    Je n'ai pas de rituel à l'exception de la musique : je mets mon casque, je lance Deezer (toujours les mêmes playlists, même si ce n'est pas en accord avec ce que j'écris : j'ai besoin de bien connaître les titres que j'écoute pour mieux les occulter), et ça roule tout seul. De temps en temps, mon chat vient sur mes genoux mais comme je ne peux pas le faire venir sur commande…

    Interview Rozenn Illiano   

     

    Quel est, en moyenne, le temps que vous consacrez à l'écriture dans une journée lambda ?
    Je ne sais pas trop, quatre ou cinq heures. J'ai la chance de pouvoir m'y consacrer pleinement (mais pas d'en vivre), du coup l'écriture est pour moi comme un vrai travail : je bosse très sérieusement et je remplis mon quota même si je n'ai pas envie de m'y mettre.

     

    Avez-vous l’ensemble de votre histoire en tête, ou il y a-t-il une grande part d’improvisation au fur et à mesure que les personnages prennent vie ?

    Il m'est impossible de poser le moindre mot si je n'ai pas l'ensemble de l'histoire : j'élabore un plan avant de commencer la rédaction, je dois absolument savoir où je vais dans les grandes et moyennes lignes. C'est-à-dire qu'il me faut absolument la fin (pas de début si je n'ai pas de fin !), mais aussi les principaux et moins principaux événements, les liens de cause à effet, les évolutions des personnages… En général, ces derniers prennent vie dans ma tête et je ne fais que raconter ce que je vois mais pour pouvoir jouer telle ou telle scène intérieurement, je dois d'abord déterminer ce qui les mène à vivre cette histoire. Il m'arrive parfois de les laisser prendre le contrôle lors de scènes ou de dialogues, mais rien de plus (je suis un peu une maniaque du contrôle, pour tout dire).

     

    Quelle est la première personne à lire ce que vous écrivez ?

    En général, mon chéri et une de mes bêta-lectrices (coucou Sophie !).

     

    Faites-vous appel à des bêta-lecteurs ?

    Je demande à des lecteurs de m'aider, mais il ne s'agit pas de bêta-lecture dans le vrai sens du terme : je ne cherche pas à améliorer le texte mais juste à avoir un avis global sur le fond, ce qui ne nécessite pas de gros boulot (savoir si c'est cohérent, compréhensible, s'il reste des questions en suspens, etc). Quelquefois, j'ai aussi besoin d'un lecteur pour m'aider à traquer les dernières coquilles (et il en reste immanquablement malgré la dizaine de relectures à chaque texte !).

     

    Comment et pourquoi en êtes-vous venue à choisir l’auto-édition ?

    Le premier livre que j'ai auto-édité est un recueil de nouvelles que j'ai voulu faire pour le plaisir, pour me dire que je l'ai réalisé de A à Z toute seule comme une grande. Puis d'autres ont suivi mais il s'agissait encore de recueils de nouvelles, très difficiles à placer dans une maison d'édition classique. Ensuite… mon univers personnel s'est étendu. Toutes mes histoires sont reliées entre elles, et si pour le moment elles sont indépendantes les unes des autres, ce ne sera pas toujours le cas. Éditorialement, je ne suis pas sûre qu'un éditeur prenne le risque d'en publier la totalité : si mes calculs sont bons, ça fera une quinzaine de livres ! Ils sont souvent de genres différents, allant de la fantasy au fantastique, en passant par le post-apo. J'ai pensé que garder le contrôle là-dessus serait la meilleure des solutions.

    Combien de livres avez-vous fait naître sous votre plume ?

    Pour l'instant, j'ai auto-édité trois recueils de nouvelles, une novella et un roman, et publié un album illustré pour les enfants.

     

    Interview Rozenn Illiano     Interview Rozenn Illiano     Interview Rozenn Illiano     Interview Rozenn Illiano

     

    Interview Rozenn Illiano        Interview Rozenn Illiano        Interview Rozenn Illiano

     

    Où peut-on se les procurer ?

    On peut les acheter directement dans ma boutique (pratique pour avoir une dédicace !), et sur des plate-formes de vente comme Amazon, la Fnac, Kobo et Lulu. Et tout est détaillé sur mon site perso : onirography.com.

    Interview Rozenn Illiano

     

    Parlons maintenant d' « Elisabeta ». Pourquoi avoir choisi le thème des vampires ?

    De base je ne suis pas particulièrement fan de vampires, dans le sens où je n'en raffole pas et où je ne suis pas une spécialiste. Mais ça faisait partie depuis longtemps de la liste des trucs que je voulais écrire pour voir comment je traiterai le sujet (sur la liste, il y a aussi un roman avec des anges, un thriller, un roman YA, etc). Elisabeta est la rencontre entre plein de choses différentes que j'aime beaucoup : ma fascination pour tout l'aspect ritualisé de l’Église, l'Italie, les poupées, l'ésotérisme, mais aussi les luttes contre les oppressions… Les vampires me paraissaient des créatures parfaites pour raconter tout ça.

     

    Interview Rozenn Illiano
    La poupée où est piégée l'âme d'Elisabeta.

     

    Dans votre livre, on voit les vampires - pardon les immortels - sous un autre jour. Ici pas de gousses d'ail ni de chauves-souris. Avez-vous fait beaucoup de recherches et/ou certains détails viennent-ils exclusivement de votre imagination ?

    Je me suis inspirée de tout ce que j'aimais chez les vampires des autres, et en ai fait un mélange à ma sauce. J'adore quand les vampires vivent dans des sociétés secrètes et très anciennes, quand tout répond à des codes et des rituels. Un des films de vampires que je préfère, c'est Underworld 3, par exemple. Pour autant, beaucoup de choses ont été inventées pour le roman, mais mon monde vampirique s'est construit avec les années et je serais bien incapable de dire comment tel ou tel détail m'est venu.

     

    Interview Rozenn Illiano

     

    J'ai aimé l'idée que certains animaux pouvaient devenir immortels et qu'ainsi on ne perde plus nos compagnons. Pourquoi ce choix et pourquoi un chat ? Pour son côté chasseur ? Comment pensez-vous qu'un herbivore aurait réagi ?

    Il y a toujours (ou presque) un chat blanc dans mes histoires. :) C'est mon clin d’œil à Lilith, ma vieille chatoune toute blanche. Avec mon chéri, nous avons pris l'habitude de la faire apparaître dans nos projets importants (il est illustrateur, et le chat blanc apparaît dans quasiment tous ses livres et dans les jeux qu'il a illustrés). Dans mes romans, la plupart du temps elle apparaît juste comme ça, au détour d'une route, mais j'ai voulu lui donner un peu plus de place dans Elisabeta et l'idée de la rendre immortelle s'est imposée. Et c'est vrai que le côté chasseur convient particulièrement (j'avais l'image précise d'une tache de sang sur sa fourrure toute blanche). Pour ce qui est des autres animaux, je ne pense pas que l'immortalité fonctionne pour tous ; à mon avis, les herbivores ne sont pas adaptés et mourraient si on tentait de les rendre éternels (tout comme les jeunes enfants).

     

    Interview Rozenn Illiano

     

    Pourquoi avoir uniquement choisi des points de vue féminins, malgré les nombreux personnages masculins ?

    J'ai voulu dès le départ écrire un roman féministe, avec des héroïnes qui cherchent à tout prix à retrouver leur liberté. Je ne voulais donc pas laisser la parole aux hommes. De plus, la plupart de mes autres histoires (les romans surtout) sont racontés du point de vue de personnages masculins, je voulais équilibrer.

    Interview Rozenn Illiano
    Une illustration de Saraï réalisée par Rozenn Illiano.



    Retrouve-t-on un peu de vous dans vos personnages ?

    Les deux héroïnes représentent clairement chacune une partie de moi : Giovanna pour le côté fonceuse bourrine qui va trop loin, et Saraï pour le découragement qui vient assez vite (ce qui est assez paradoxal, finalement). Je pense que tous mes personnages sont un bout de moi, mais je n'ai pas encore tout décrypté (est-ce à dire que l’œuvre d'un écrivain peut servir de matière à un psy ? Je pense, oui !).



    Pour la petite pique envers Linkin Park, c'est un avis personnel ou seulement celui du personnage ? (Nan parce que j'avoue, j'aime beaucoup ce groupe...:p )

    Ah, je suis contente qu'on me pose la question. :) En fait, Linkin Park fait partie de mes groupes préférés ! (Et je ne me remets pas de la mort de Chester Bennington.) Je les évoque souvent dans mes histoires, certains de mes personnages les écoutent et dans Elisabeta, j'avais envie de rigoler et de faire l'inverse, d'avoir un personnage qui les adore et qui gave tout le monde avec sa musique.


    Interview Rozenn Illiano

     

    Et vous, vous plairait-il d'avoir la vie éternelle ?

    Je signe direct.


    Avez-vous d’autres projets littéraires ?

    Beaucoup (trop ?). Comme je l'ai dit dans une précédente question, Elisabeta s'inscrit dans une gigantesque histoire, une quinzaine de romans que je commence tout juste à publier (Elisabeta est le premier). Une bonne partie est déjà écrite, le reste est planifié dans le carnet qui me sert de 'bible'… J'en ai peut-être pour dix ou quinze ans de boulot avant que tout soit publié.

     

    Encore une fois, merci beaucoup d'avoir pris le temps de répondre à mes questions. ^^
    Un dernier mot pour la fin ?

    Merci beaucoup pour la lecture d'Elisabeta et pour cette interview, c'est toujours très agréable. :)

     

    Interview Rozenn Illiano

     

     

     

    Je remercie une fois encore Rozenn Illiano d'avoir eu la gentillesse, la rapidité et la patience de répondre à mes questions.
    Si vous en avez, n'hésitez pas à (lui) poser des questions dans les commentaires. ;-)

     

     

     

     Bibliographie de Rozenn Illiano :

    Le Chat qui avait peur des ombres
    Le Rêve du Prunellier
    Fêlures

    Notre-Dame de la mer
    Rouge
      (Nouvelle dans l'anthologie Routes de légendes, légendes de la route)
    18.01.16
    Elisabeta


     


    Livre lu

    Elisabeta

      

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